27 mars 2007
"Potée bruxelloise"
Les enfants aiment la répétition.
J'ai été une enfant.
Donc j'ai aimé la répétition (plus aujourd'hui en revanche, mais je ne saurais dire quand cela a cessé).
Mon plat préféré quand j'étais petite (enfin, celui que je demandais encore et encore, à chaque anniversaire) était la potée aux choux. J'aime toujours ce plat (c'est rassurant de savoir qu'il y a des choses qui restent).
Cependant, ma maman s'en est allée, et avec elle SA recette.
Depuis, j'essaie ceci ou cela (sans jamais retrouver le goût de l'enfance : mais ça c'est dans la tête non ?), et finalement j'apprends à aimer toutes ces autres versions de la potée que je trouve parfois même sans les chercher (ça c'est le passage à l'âge adulte ...).
En voici une nouvelle version (très largement inspirée d'une recette parue dans le magazine "Régal" de février-mars 2007.
La recette s'intitulait "Stoemp à la morteau", moi je baptise la mienne "Potée bruxelloise" (ah, la créativité, il n'y a que ça de vrai).
Ingrédients pour 4 personnes : 500 g de choux de bruxelles, 4 saucisses de Montbéliard (tout de même, c'est une potée !), 400 g de marrons sous vide, 2 carottes, 50 g de beurre, sel, poivre, muscade.
Instructions :
1) Remplir une marmite d'eau froide. Y plonger la saucisse et les 2 carottes épluchées et coupées en rondelles et faire cuire 15 à 20 minutes à l'eau frémissante. Egoutter le tout (en gardant un peu de jus de cuisson : 200 ml c'est bien).
2) Pendant ce temps, nettoyer les choux de bruxelles (texto d'après le magazine : enlever les parties abîmées, laver les choux et les émincer au couteau - j'ai oublié cette dernière étape oups!).
3) Faire chauffer le beurre dans une cocotte (la même que pour la première étape, j'avais tout mon temps), sur feu moyen. Ajouter les choux et les marrons. Les faire frire 8 à 10 minutes (si on a émincé les choux, mettre d'abord les marrons, puis ajouter les choux en morceaux 2-3 minutes avant la fin). Remuer délicatement pendant toute la durée de l'opération (délicatement ... ceci n'est pas une recette de purée de marrons [^_^] !).
4) Ajouter un peu de beurre si l'ensemble paraît sec (ça je l'ai fait !!). Assaisonner. Rajouter les saucisses, les carottes, le jus de cuisson conservé et réchauffer le tout 5 minutes à feu doux.
5) SERVIR !!!
QUEL REGAL - sans jeu de mots - (il faut dire qu'il y avait tout ce que j'aime ... c'est tout l'intérêt d'adapter une recette non ?).
Vivement qu'il fasse à nouveau bien froid pour que j'en refasse : j'ai encore besoin de rajeûnir un petit peu ...

Vue de la marmite encore remplie
Et puis week-end de salon du livre oblige, j'en ai acheté quelques-uns au stand Marabout (je vous en parlerai en détails très bientôt)...
21 mars 2007
Pot au feu exotique
Que manger quand le beau temps déjà presqu'installé repart et qu'il fait à nouveau bien froid : un plat d'été pour rappeler le soleil ? un plat d'hiver qui tient au corps ? Ou les deux ??? ... ou le pot au feu "exotique" !
Pour LA référence du pot-au-feu "classique", c'est ici (clic)
Mais pour ma version : c'est juste en-dessous
Ingrédients (pour 4 personnes) : 1 kg de viande de boeuf (plat de côtés, paleron, ...), 2 carottes, 2 poireaux, 2 patates douces, 1 oignon, de l'igname (les blocs presque blancs dans le fond de l'image), 2 bananes plantain, du gros sel, du piment en poudre, 1 bouquet garni.
Instructions :
Laver et éplucher les légumes. Mettre dans une grande marmite la viande, une carotte, un poireau, l'oignon et le bouquet garni. Couvrir d'eau froide et amener à ébullition. Assaisonner. Réduire le feu et cuire pendant 3 à 4 h, jusqu'à ce que la viande soit tendre. Trente minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les patates douces coupées en gros morceaux, les bananes plantain (non épluchées et simplement fendues), l'igname également coupé en morceaux, le piment (selon votre goût) et le reste des carottes et poireaux.
Remarque : je l'avais fait la veille, et comme d'habitude, c'est encore meilleur réchauffé (et éventuellement dégraissé, selon le morceau de viande utilisés).
Ai-je besoin de dire que c'était très bon ? Oui ? Alors OUI ! (et peut-être que la prochaine fois je ferai cuire les bananes à part, comme ceci).
13 mars 2007
coeur de boeuf wellington
Il y a une quinzaine d'années (déjà), j'avais trouvé LA recette parfaite (enfin, celle qui me donnait enfin envie de manger du boeuf pas cramé-sec-semellé)... une recette de boeuf en croûte, avec une crêpe aux fines herbes, quelques champignons et surtout, oh oui, surtout, une sauce au porto délicieuse et parfumée.
Et puis j'ai perdu la recette, la faute aux déménagements (ou à mon sens très personnel du rangement de ces-choses-qu'il-ne-faut-surtout-pas-égarer).
Heureusement, ce dernier Noël m'a apporté la solution : le livre "Comme un chef" contient la plus succulente des recettes intitulée "sobrement" : "Coeur de filet de boeuf Wellington" (un classique de l'hôtel Savoy)
Une petite photo d'abord :
Ingrédients pour 4 personnes : 4 cas d'huile d'olive, 4 coeurs de filet de 150 g pièce, 1 oignon ciselé, 4 petites gousses d'ail hachées, feuilles de thym, 1 feuille de laurier, 125 g de champignons de Paris émincés, 100 g de girolles coupées en petits dés, 2 cas de crème double (crème fraîche épaisse), 4 crêpes à la ciboulette - recette ci-dessous), 8 tranches de jambon de Parme, 1 kg de pâte feuilletée, 4 jaunes d'oeufs battus, sel, poivre.
Crêpes à la ciboulette : 1 ou 2 oeufs entiers, 100 g de farine blanche, 20 cl de lait, 1 càs de ciboulette fraîche ciselée, huile de cuisson. Battre les oeufs et la farine, incorporer le lait puis la ciboulette. Assaisonner. Faites chauffer un peu d'huile dans une crêpière. Faire cuire quatre crêpes fines (vraiment fines si possible).
Instructions : Assaisonner les filets (sel et poivre). Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans une poêle et y saisir les filets 30 secondes de chaque côté (même les bords). Réserver. Faire chauffer le reste d'huile et y faire colorer l'oignon, l'ail, le thym et le laurier pendant 3 à 4 minutes. Ajouter les champignons, les laisser s'attendrir. Verser la crème, remuer, laisser réduire. Retirer du feu.
Etaler une crêpe sur le plan de travail, disposer dessus deux tranches de jambon avant d'y répartir 1/4 de la duxelle (champignons). Placer le filet au centre. Relever en aumônière. Couper aux ciseaux les bouts de crêpe qui dépassent.
Placer chaque aumônière au centre de 3 feuilles de film alimentaire superposées. Ramener les coins des feuilles et entoirtiller très serré. Réserver une heure au frais.
Couper la pâte feuilletée en quatre. L'abaisser sur 3 mm d'épaisseur et y découper un disque à l'aide d'une assiette retournée. Placer l'aumônière, débarrassée de son film alimentaire, au centre du cercle, jointure au-dessus. Refermer le disque sur l'aumônière, couper la pâte qui dépasse. Pincer et lisser à l'eau les bords du disque. Façonner l'arrondi des pièces (la partie la plus ludique). Poser chaque pièce, jointure en-dessous, sur un disque de papier sulfurisé. Réfrigérer 15 minutes puis dorer au jaune d'oeuf. Repéter ces deux dernières opérations.
Préchauffer le four à 180°C. Graver le dessus de chaque pièce à la pointe d'un couteau. Ôter le papier sulfurisé et disposer les aumônières directement sur une plaque de four bien chaude. Faire cuire 12 minutes pour un résultat saignant (plutôt 15 minutes pour moi donc).
Déguster !!! (ce qui est bien c'est que comme la recette plrend du temps ... on meurt de faim ... et on se régale !!!!).
J'admets qu'il n'y avait pas de sauce au porto. Mais j'avoue que je ne m'en suis pas rendu compte, tant le plat était succulent !
En revanche, j'ai tout divisé car nous nétions que deux, sauf la duxelle aux champignons, que j'ai conservée pour la proposer en accompagnement... et j'ai mis un peu de ciboulette hachée sur la viande ! Mais je considère que la recette donnée dans le livre serait difficile à améliorer et je ne m'y aventurerais pas (de peur d'être déçue).
A votre tour maintenant !
11 mars 2007
image conticini concentré de délices
10 mars 2007
questionnaire
Lorsque Tatyval m'a fait passer ce questionnaire, je me suis dit : oh non, elle ne sait pas ! Que je suis une phobique du formulaire, du QCM et de tout autre document plein de cases à remplir ! J'ai mis deux ans à être capable de remplir une feuille de demande de congés, c'est dire !
En même temps, sa démarche était très sympathique, et même généreuse. Alors j'ai décidé de me lancer (bon en lisant les réponses, vous verrez tout de même que celles-ci ont tendance à m'angoisser quelque peu : le trac ? lol).
1. Si vous étiez coincée sur une île pour le reste de votre vie, et que vous ne pouviez choisir qu’une seule cuisine (française, italienne…), laquelle adopteriez-vous ? Pourquoi ?
Ah que le choix est difficile ! Tout dépend de la localisation géographique de l'ile, mais aussi de savoir si l'ile en question est déserte ou pas, ou encore si elle fonctionne en autarcie ... mais ce ne serait pas très honnête, intellectuellement, de me contenter de faire cette réponse ! Alors je me lance : chinoise.
De manière très prétentieuse, j'ai toujours eu tendance à penser que la cuisine française était la plus riche, la plus variée, la plus créative (avec une véritable adaptation à son environnement) - surtout pour un aussi petit territoire - la plus savoureuse et j'en passe. Et en second, venait la cuisine chinoise. Pourquoi opter alors pour la seconde ? Parce qu'elle présente l'avantage d'être plus épicée, de proposer une plus grande variété de plats "sucrés-salés" que j'affectionne. En revanche, je serai un peu coincée côté desserts (soupir ...)
2. Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté ?
C'est sans doute à cause de cette question que j'ai mis plusieurs jours à faire ce questionnaire. Comment savoir ?
Et puis finalement - enfin ! devrais-je dire - j'ai trouvé : lors de vacances à Naples, il y avait cette petite échoppe (ou "comptoir de vente à emporter") qui ne vendait que des aliments frits. Ils étaient de toutes les formes, et dissimulaient copieusement leur contenu. Ne pouvant résister face à tous ces petits mystères bien dorés, et que j'imaginais déjà croustillants et savoureux, j'en ai choisi plein plein plein, en les montrant du doigt et en prononçant - mal - leur nom. Ensuite, toute fiérote, je suis retournée vers Monsieur avec un grand sac en papier bien rebondi. Nous nous sommes assis un peu plus loin et avons plongé nos mains dans le sac aussi excités que face à une pochette surprise. Avec ma serviette en papier, j'ai agrippé un premier beignet, de forme rectangulaire et j'ai tout de suite croqué dedans. Hum ... il avait un vague goût de poisson et le contenu s'effritait. J'ai regardé de plus près : oh non non non, une poche d'oeufs de poissons ! Après un petit frisson de dégoût, j'ai décidé de casser chaque beignet avant de le porter à ma bouche. Oh surprise, ils étaient presque tous constitués de fruits de mer (je déteste ça !) - oh la la toutes ces ventouses ! Résultat, j'en ai mangé deux ou trois (qui avaient l'air d'être à la viande) et Monsieur, au comble de la joie, a fini tout le reste. Qu'est-ce que je croyais alors ! Naples n'est pas en pleine montagne !
3. Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté et aimé ?
Qu'est-ce qu'un plat inhabituel ? Je ne cesse de goûter de nouvelles choses, lesquelles du coup deviennent habituelles ! (ok je me défile). Je dirais que c'est plutôt une question à réserver à Monsieur : il est un spécialiste du genre (toujours prêt à goûter les trucs bizarres au restaurant !)
4. Quels aliments évitez vous de manger (que ce soit à cause d’allergies, d’un régime alimentaire précis ou juste parce que vous n’aimez pas) ?
Les fruits de mer, les abâts, la viande rouge pas vraiment cuite, les desserts à base de café ou trop meringués (qui a dit que j'étais difficile ? qu'il - ou qu'elle - se lève pour que je le - la - fusille du regard !
5. Est ce que vous cuisinez ?
Oh Oui !!!!
6. Quel est le plat favori que vous préparez lorsque vous souhaiter impressionner ?
Je ne fais jamais les mêmes plats deux fois (sauf les trucs faciles du type "soufflé au fromage" pour finir un plateau de fromages bigarrés) ... alors je ne peux pas répondre. Mais il faut dire que je n'ai pas le choix : j'ai tendance à mettre la barre très haut, alors mes invités s'attendent forcément à être impressionnés. Une anecdote (même si elles prétendent ne pas s'en souvenir) : à l'occasion d'un repas familial en compagnie de mes deux soeurs, j'avais décidé de "refaire" un feuilleté "crabe et poireaux" en entrée (plat que je leur avais servi presque deux ans plus tôt à Pâques et qu'elles avaient aimé!). Verdict : "tu ne l'as pas déjà faite cette recette ?" (argh & lol). On ne m'y reprendra plus (sauf si c'est une demande particulière : ma petite soeur aime mes couscous, comment lui résister quand elle en demande un !)
7. Lorsque vous allez au restaurant, quels plats préférez-vous choisir ?
Encore une question piège (non ce n'est pas de la parano) : des plats qui me paraissent bons ! En général je m'adapte à la spécialité du restaurant : agneau chez l'indien, porc chez le chinois, plat super-relevé si je suis dans un restaurant mexicain ou thaï, veau chez l'italien, poisson (tout de même) dans un restaurant français.
8. Avez-vous déjà retourné un plat ou un vin au restaurant ? si oui, pourquoi ?
Jamais (j'ai sans doute eu de la chance !)
9. Combien de livres de cuisine possédez-vous?
Alors là j'ai compté (entre mes livres à moi que j'achète frénétiquement - y compris en guise de souvenir de vacances - les livres de ma maman et ceux de belle-maman que j'ai conservés, mais aussi ceux que l'on m'a offerts - c'est si facile de me faire plaisir) : 168 (mais peut-être en ai-je oublié quelques uns, car il y en a partout. Je les prends, les feuillette, parfois suit scrupuleusement leurs indications, parfois m'en inspire, parfois m'en émancipe, les repose, les croise, les oublie, les retrouve : j'ai une belle vie !
10. Quel est l’aliment dont vous ne pourriez vous passer ?
le RIZ !!!! (c'est Monsieur qui a trouvé, car il me connaît mieux que moi-mm)
Ouf, j'ai terminé. Deux heures intensives de travail tout de même ! En revanche, comme j'ai été absente longtemps, je ne sais à qui le passer : alors avis à ceux ou celles qui viendront ici ! Vous êtes libres de le prendre !
Ah oui, et si je n'avais pas répondu à ce questionnaire, j'aurais publié ça :
Dès demain peut-être !
05 mars 2007
crevettes croustillantes
Tout d'abord je voudrais dire un grand MERCI à toutes celles qui m'ont donné envie de me remettre à mon blog après une longue, longue, bien longue hibernation !!!
Qu'elles en soient récompensées mille fois !
Ensuite, je me suis demandé : comment revenir ? Réponse logique (et sans surprise) : avec une bonne petite recette.
Celle-ci n'est tirée d'aucun livre, et pas même de mon imagination ! Elle vient directement du jeu "Cooking Mama" (lien vers le site japonais, mais le jeu que j'ai est en français et on on parle ici) auquel je joue frénétiquement (même les soirs où je fais maigre, surtout ces soirs là d'ailleurs).
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas ce jeu, il s'agit (avec l'aide d'un stylet, appliqué sur un écran tactile), de réaliser les étapes d'une recette. Les plats préparés sont essentiellement asiatiques, mais il y a aussi quelques classiques in-con-tour-na-bles de la cuisine italienne (avec un je ne sais quoi d'exotisme tout de même).
Ainsi, on coupe, hache, râpe, pèle, épluche, décortique, écrase (en purée, ou au maillet pour attendrir la viande), roule, touille et mélange, écale, sépare, garnit, façonne, farcit, pèse, fait sauter, bouillir, frire, et j'en passe... soit en suivant pas à pas une recette, soit en guise d'exercice d'entraînement au geste. Mes gestes préférés consistant à :
- agiter des éventails pour faire griller uniformément des poissons sur le gril (ce n'est pas simple vraiment !)
- garnir puis plisser des gyozas ou rouler des nems
- écraser le mochi (pilonner du riz cuit, avec une petite main si fragile qui apparaît entre chaque coup pour tourner la pâte obtenue) : il ne faut pas écraser la petite main si fragile, mais parfois c'est tentant tout de même.
Ah j'oubliais : tout se fait en temps chronométré : ça ajoute un peu d'excitation !
Dans le jeu, la recette qui suit s'intitule "crevettes sautées" (allez comprendre ... pourquoi ont-ils traduit par "sautées" ? "sautillantes" à la rigueur ... bref). Les étapes de réalisation sont les suivantes :
- décortiquer 5 crevettes : agiter la tête (de la crevette hein !) de haut en bas jusqu'à ce qu'elle se détache. Retirer la carapace en 4 fois (deux fois en tirant vers le haut, deux fois en tirant vers le bas). Il reste la queue, la crevette s'envole et est remplacée par une autre, identique;
- rouler les crevettes dans de la maïzena, puis de l'oeuf et la mettre sur un plateau. Répéter l'oprération pour les crevettes restantes;
- rouler les crevettes (en tapotant pour faire adhérer) dans un plat rempli de chapelure épaisse;
- faire frire chaque crevette dans une marmite d'huile bouillante : et là ATTENTION ne pas retirer la crevette dès qu'elle remonte!!! attendre d'abord qu'elle change de couleur (mais pas trop), puis la poser (sans la faire tomber) dans un plat où elle s'égouttera;
- réaliser la présentation de l'assiette et voilà le travail : MEDAILLE D'OR !!!!!
En réalité, et pour une douzaine de grosses crevettes crues, j'ai :
- décortiqué chaque crevette en gardant la queue (ça m'a pris plus de temps que dans le jeu tout de même, et je n'ai pas agité la tête - de la crevette)
- retiré le petit boyau dans le dos (ça il ne nous le font pas faire ... tiens)
- piqué chaque crevette dans une petite brochette pour qu'elle reste bien droite à la cuisson (les crevettes sur DS sont plus parfaites que les miennes !);
- roulé dans de la maïzena, puis dans de l'oeuf (deux oeufs touillés à la fourchette) puis dans de la chapelure achetée dans une épicerie asiatique (très croustillante, déjà avant la cuisson). J'ai tapoté avec les doigts - aussi - pour que la chapelure adhère bien !
- fait frire les crevettes par fournée de 4 (en égouttant bien les crevettes "pas sautées" sur la grille déposée au bord du wok);
- servi avec une sauce toute rouge (mélange de chair de tomate et de "sweet chili sauce" lentement chauffé).
Résultat : je me suis régalée (avec les doigts c'est encore mieux !) et je referais très certainement d'autres plats de ce jeu très rigolo (m'en fiche qu'il s'adresse à des enfants na !).
PS : je me demande pourquoi le bas de la crevette du premier plan a une drôle de couleur (???) - en vrai ce n'était pas le cas ... l'ombre de ma faim s'imprimerait donc sur la pellicule (pellicule qui n'existe pas puisque j'utilise un APN) ... mystère, mystère !
Et à très très bientôt !!!! PROMIS !






