27 avril 2007
Qui connaît la Dukkah ?
Réponse : nous maintenant !!
Et pourtant, j'aurais dû découvrir ce mélange "merlicieux" (merveilleux et délicieux) il y a quelques temps déjà puisqu'on trouve des recettes dans "Comme un chef" aux éditions Larousse et déjà dans "Recettes Mini" aux éditions Marabout que j'utilise depuis plusieurs années ... mais elles n'avaient pas attiré mon regard ... comment est-ce possible ?
Cette fois, c'est dans le livre "Saveurs épicées", toujours aux éditions Marabout, que j'ai pu découvrir ce mélange de noix et d'épices grillées.
Voici la recette :
- ingrédients : 50 g de graines de sésame blanches - 2 c à s de graines de coriandre - 1 cà s de graines de cumin - 50 g de noisettes broyées - huile d'olive et pains plats pour servir
(en divisant par deux, ça reste très raisonnable pour un apéritif de 4 personnes).
- instructions : Faire dorer les épices séparément, en comptant 1 à 2 minutes à chaque fois. Faire griller les noisettes. Laisser refroidir le tout avant de le hacher grossièrement au robot. Verser le mélange dans un bol, saler et poivrer.
Servir la dukkah avec des pains tièdes nappés (ou trempés dans) l'huile d'olive.
Moi j'ai dégusté le mélange "merlicieux" avec du pain pré-tranché curcuma-noisettes d'Eric Kayser : quel bonheur !
En plus, comme le mélange se conserve plusieurs semaines dans un récipient hermétique, on peut lui trouver d'autres usages divers et variés : dans une salade (suggestion de Marabout), mais aussi saupoudré sur une viande grillée, sur une petite purée maison, ... à vous de suivre votre inspiration !!!
02 avril 2007
souris de 5 heures et ses christophines
Problème (au sens "mathématique" du terme) : combien de jours (repas) faut-il à deux gourmands pour venir à bout d'un gigot bien dodu ?
Réponse 1 : un certain nombre ...
Réponse 2 : peu importe puisque c'est toujours bon ...
Réponse 3 : mais pourquoi acheter tout un gigot quand on peut se contenter régaler de souris fondantes ?
Je tiens enfin la solution avec la réponse n°3 (celle qui m'évite de décliner toutes sortes de recettes d'agneau jusqu'à plus soif - faim). Je vais enfin pouvoir tester (quand je veux) tout plein de recettes "en croûte d'épices" et autres !
Voici la première : "souris de 5 heures"
Ingrédients (pour 2 gourmands) :
- pour les souris de 5 h : 2 belles souris (achetées surgelées pour faire simple), 2 carottes, 1 oignon, 1 tête d'ail, 100 ml de vin blanc sec, 1 bouquet garni, bouillon de boeuf, huile d'olive, sel, poivre;
- pour les christophines : 2 christophines (ou chayottes), 50 g de beurre, 30 g de farine, 250 ml de lait, 50 g de fromage râpé, sel, muscade.
Instructions :
- Saler et poivrer les souris, puis les faire revenir dans la cocotte (celle qui ira au four) dans un peu d'huile d'olive. Retirer la viande et l'envelopper dans une feuille de papier aluminium.
- Détacher les gousses d'ail sans les peler. Eplucher les carottes avant de les couper en rondelles. Eplucher puis hacher grossièrement l'oignon. Faire revenir l'ensemble dans la cocotte (j'ai rajouté 15 g de beurre, mais c'est libre). Ajouter le vin, et le bouquet garni (thym+laurier) et laisser réduire un tout petit peu (5 minutes environ).
- Allumer le four à Th.5 (150°C). Faire chauffer 200 ml de bouillon (boeuf ou poule, au choix) dans une casserole.
- Remettre la viande dans la cocotte, débarrassée de son cocon d'aluminium. Poser le couvercle et enfourner pour 5 heures.
- A l'heure "H-4" : laver les christophines. Les couper en deux dans la longueur (Monsieur dirait dans la largeur, c'est une question de point de vue ... que nous n'avons toujours pas tranchée - c'est le cas de le dire). Bref, couper les drôles de courges vertes en deux (en s'aidant de la photographie ci-dessus). Retirer le "coeur" (il est de la même couleur que le reste, mais il est plus dur : facile !). Mettre les morceaux de christophine à bouillir pendant 20 minutes.
- Pendant ce temps, préparer une béchamel ... là je n'ose détailler ... oh si : faire un roux dans une casserole avec le beurre et la farine en remuant avec une spatule. Quand l'ensemble devient homogène, ajouter le lait d'un coup. Continuer de remuer jusqu'à épaississement (mais pas trop, car ensuite il va falloir incorporer la chair des légumes). Retirer du feu, assaisonner.
- Piquer les christophines pour vérifier que la chair a perdu en fermeté (le couteau doit s'enfoncer sans efforts). Egoutter. Evider les coques (sans les percer et sans trop se brûler les mains) à l'aide d'une petite cuillère (une cuillère à pamplemousse est idéale). Bien égoutter la chair. Placer les coques dans un plat à gratin. Ecraser la chair en purée. La mélanger avec la béchamel. Goutter et rectifier l'assaisonnement si nécessaire.
- Remplir chaque coque avec la préparation. Saupoudrer de fromage râpé.
- Enfourner pendant les 20 dernières minutes de cuisson des souris.
- Se régaler (c'est obligatoire !!!)
27 mars 2007
"Potée bruxelloise"
Les enfants aiment la répétition.
J'ai été une enfant.
Donc j'ai aimé la répétition (plus aujourd'hui en revanche, mais je ne saurais dire quand cela a cessé).
Mon plat préféré quand j'étais petite (enfin, celui que je demandais encore et encore, à chaque anniversaire) était la potée aux choux. J'aime toujours ce plat (c'est rassurant de savoir qu'il y a des choses qui restent).
Cependant, ma maman s'en est allée, et avec elle SA recette.
Depuis, j'essaie ceci ou cela (sans jamais retrouver le goût de l'enfance : mais ça c'est dans la tête non ?), et finalement j'apprends à aimer toutes ces autres versions de la potée que je trouve parfois même sans les chercher (ça c'est le passage à l'âge adulte ...).
En voici une nouvelle version (très largement inspirée d'une recette parue dans le magazine "Régal" de février-mars 2007.
La recette s'intitulait "Stoemp à la morteau", moi je baptise la mienne "Potée bruxelloise" (ah, la créativité, il n'y a que ça de vrai).
Ingrédients pour 4 personnes : 500 g de choux de bruxelles, 4 saucisses de Montbéliard (tout de même, c'est une potée !), 400 g de marrons sous vide, 2 carottes, 50 g de beurre, sel, poivre, muscade.
Instructions :
1) Remplir une marmite d'eau froide. Y plonger la saucisse et les 2 carottes épluchées et coupées en rondelles et faire cuire 15 à 20 minutes à l'eau frémissante. Egoutter le tout (en gardant un peu de jus de cuisson : 200 ml c'est bien).
2) Pendant ce temps, nettoyer les choux de bruxelles (texto d'après le magazine : enlever les parties abîmées, laver les choux et les émincer au couteau - j'ai oublié cette dernière étape oups!).
3) Faire chauffer le beurre dans une cocotte (la même que pour la première étape, j'avais tout mon temps), sur feu moyen. Ajouter les choux et les marrons. Les faire frire 8 à 10 minutes (si on a émincé les choux, mettre d'abord les marrons, puis ajouter les choux en morceaux 2-3 minutes avant la fin). Remuer délicatement pendant toute la durée de l'opération (délicatement ... ceci n'est pas une recette de purée de marrons [^_^] !).
4) Ajouter un peu de beurre si l'ensemble paraît sec (ça je l'ai fait !!). Assaisonner. Rajouter les saucisses, les carottes, le jus de cuisson conservé et réchauffer le tout 5 minutes à feu doux.
5) SERVIR !!!
QUEL REGAL - sans jeu de mots - (il faut dire qu'il y avait tout ce que j'aime ... c'est tout l'intérêt d'adapter une recette non ?).
Vivement qu'il fasse à nouveau bien froid pour que j'en refasse : j'ai encore besoin de rajeûnir un petit peu ...

Vue de la marmite encore remplie
Et puis week-end de salon du livre oblige, j'en ai acheté quelques-uns au stand Marabout (je vous en parlerai en détails très bientôt)...
21 mars 2007
Pot au feu exotique
Que manger quand le beau temps déjà presqu'installé repart et qu'il fait à nouveau bien froid : un plat d'été pour rappeler le soleil ? un plat d'hiver qui tient au corps ? Ou les deux ??? ... ou le pot au feu "exotique" !
Pour LA référence du pot-au-feu "classique", c'est ici (clic)
Mais pour ma version : c'est juste en-dessous
Ingrédients (pour 4 personnes) : 1 kg de viande de boeuf (plat de côtés, paleron, ...), 2 carottes, 2 poireaux, 2 patates douces, 1 oignon, de l'igname (les blocs presque blancs dans le fond de l'image), 2 bananes plantain, du gros sel, du piment en poudre, 1 bouquet garni.
Instructions :
Laver et éplucher les légumes. Mettre dans une grande marmite la viande, une carotte, un poireau, l'oignon et le bouquet garni. Couvrir d'eau froide et amener à ébullition. Assaisonner. Réduire le feu et cuire pendant 3 à 4 h, jusqu'à ce que la viande soit tendre. Trente minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les patates douces coupées en gros morceaux, les bananes plantain (non épluchées et simplement fendues), l'igname également coupé en morceaux, le piment (selon votre goût) et le reste des carottes et poireaux.
Remarque : je l'avais fait la veille, et comme d'habitude, c'est encore meilleur réchauffé (et éventuellement dégraissé, selon le morceau de viande utilisés).
Ai-je besoin de dire que c'était très bon ? Oui ? Alors OUI ! (et peut-être que la prochaine fois je ferai cuire les bananes à part, comme ceci).
13 mars 2007
coeur de boeuf wellington
Il y a une quinzaine d'années (déjà), j'avais trouvé LA recette parfaite (enfin, celle qui me donnait enfin envie de manger du boeuf pas cramé-sec-semellé)... une recette de boeuf en croûte, avec une crêpe aux fines herbes, quelques champignons et surtout, oh oui, surtout, une sauce au porto délicieuse et parfumée.
Et puis j'ai perdu la recette, la faute aux déménagements (ou à mon sens très personnel du rangement de ces-choses-qu'il-ne-faut-surtout-pas-égarer).
Heureusement, ce dernier Noël m'a apporté la solution : le livre "Comme un chef" contient la plus succulente des recettes intitulée "sobrement" : "Coeur de filet de boeuf Wellington" (un classique de l'hôtel Savoy)
Une petite photo d'abord :
Ingrédients pour 4 personnes : 4 cas d'huile d'olive, 4 coeurs de filet de 150 g pièce, 1 oignon ciselé, 4 petites gousses d'ail hachées, feuilles de thym, 1 feuille de laurier, 125 g de champignons de Paris émincés, 100 g de girolles coupées en petits dés, 2 cas de crème double (crème fraîche épaisse), 4 crêpes à la ciboulette - recette ci-dessous), 8 tranches de jambon de Parme, 1 kg de pâte feuilletée, 4 jaunes d'oeufs battus, sel, poivre.
Crêpes à la ciboulette : 1 ou 2 oeufs entiers, 100 g de farine blanche, 20 cl de lait, 1 càs de ciboulette fraîche ciselée, huile de cuisson. Battre les oeufs et la farine, incorporer le lait puis la ciboulette. Assaisonner. Faites chauffer un peu d'huile dans une crêpière. Faire cuire quatre crêpes fines (vraiment fines si possible).
Instructions : Assaisonner les filets (sel et poivre). Faire chauffer un peu d'huile d'olive dans une poêle et y saisir les filets 30 secondes de chaque côté (même les bords). Réserver. Faire chauffer le reste d'huile et y faire colorer l'oignon, l'ail, le thym et le laurier pendant 3 à 4 minutes. Ajouter les champignons, les laisser s'attendrir. Verser la crème, remuer, laisser réduire. Retirer du feu.
Etaler une crêpe sur le plan de travail, disposer dessus deux tranches de jambon avant d'y répartir 1/4 de la duxelle (champignons). Placer le filet au centre. Relever en aumônière. Couper aux ciseaux les bouts de crêpe qui dépassent.
Placer chaque aumônière au centre de 3 feuilles de film alimentaire superposées. Ramener les coins des feuilles et entoirtiller très serré. Réserver une heure au frais.
Couper la pâte feuilletée en quatre. L'abaisser sur 3 mm d'épaisseur et y découper un disque à l'aide d'une assiette retournée. Placer l'aumônière, débarrassée de son film alimentaire, au centre du cercle, jointure au-dessus. Refermer le disque sur l'aumônière, couper la pâte qui dépasse. Pincer et lisser à l'eau les bords du disque. Façonner l'arrondi des pièces (la partie la plus ludique). Poser chaque pièce, jointure en-dessous, sur un disque de papier sulfurisé. Réfrigérer 15 minutes puis dorer au jaune d'oeuf. Repéter ces deux dernières opérations.
Préchauffer le four à 180°C. Graver le dessus de chaque pièce à la pointe d'un couteau. Ôter le papier sulfurisé et disposer les aumônières directement sur une plaque de four bien chaude. Faire cuire 12 minutes pour un résultat saignant (plutôt 15 minutes pour moi donc).
Déguster !!! (ce qui est bien c'est que comme la recette plrend du temps ... on meurt de faim ... et on se régale !!!!).
J'admets qu'il n'y avait pas de sauce au porto. Mais j'avoue que je ne m'en suis pas rendu compte, tant le plat était succulent !
En revanche, j'ai tout divisé car nous nétions que deux, sauf la duxelle aux champignons, que j'ai conservée pour la proposer en accompagnement... et j'ai mis un peu de ciboulette hachée sur la viande ! Mais je considère que la recette donnée dans le livre serait difficile à améliorer et je ne m'y aventurerais pas (de peur d'être déçue).
A votre tour maintenant !
11 mars 2007
image conticini concentré de délices
10 mars 2007
questionnaire
Lorsque Tatyval m'a fait passer ce questionnaire, je me suis dit : oh non, elle ne sait pas ! Que je suis une phobique du formulaire, du QCM et de tout autre document plein de cases à remplir ! J'ai mis deux ans à être capable de remplir une feuille de demande de congés, c'est dire !
En même temps, sa démarche était très sympathique, et même généreuse. Alors j'ai décidé de me lancer (bon en lisant les réponses, vous verrez tout de même que celles-ci ont tendance à m'angoisser quelque peu : le trac ? lol).
1. Si vous étiez coincée sur une île pour le reste de votre vie, et que vous ne pouviez choisir qu’une seule cuisine (française, italienne…), laquelle adopteriez-vous ? Pourquoi ?
Ah que le choix est difficile ! Tout dépend de la localisation géographique de l'ile, mais aussi de savoir si l'ile en question est déserte ou pas, ou encore si elle fonctionne en autarcie ... mais ce ne serait pas très honnête, intellectuellement, de me contenter de faire cette réponse ! Alors je me lance : chinoise.
De manière très prétentieuse, j'ai toujours eu tendance à penser que la cuisine française était la plus riche, la plus variée, la plus créative (avec une véritable adaptation à son environnement) - surtout pour un aussi petit territoire - la plus savoureuse et j'en passe. Et en second, venait la cuisine chinoise. Pourquoi opter alors pour la seconde ? Parce qu'elle présente l'avantage d'être plus épicée, de proposer une plus grande variété de plats "sucrés-salés" que j'affectionne. En revanche, je serai un peu coincée côté desserts (soupir ...)
2. Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté ?
C'est sans doute à cause de cette question que j'ai mis plusieurs jours à faire ce questionnaire. Comment savoir ?
Et puis finalement - enfin ! devrais-je dire - j'ai trouvé : lors de vacances à Naples, il y avait cette petite échoppe (ou "comptoir de vente à emporter") qui ne vendait que des aliments frits. Ils étaient de toutes les formes, et dissimulaient copieusement leur contenu. Ne pouvant résister face à tous ces petits mystères bien dorés, et que j'imaginais déjà croustillants et savoureux, j'en ai choisi plein plein plein, en les montrant du doigt et en prononçant - mal - leur nom. Ensuite, toute fiérote, je suis retournée vers Monsieur avec un grand sac en papier bien rebondi. Nous nous sommes assis un peu plus loin et avons plongé nos mains dans le sac aussi excités que face à une pochette surprise. Avec ma serviette en papier, j'ai agrippé un premier beignet, de forme rectangulaire et j'ai tout de suite croqué dedans. Hum ... il avait un vague goût de poisson et le contenu s'effritait. J'ai regardé de plus près : oh non non non, une poche d'oeufs de poissons ! Après un petit frisson de dégoût, j'ai décidé de casser chaque beignet avant de le porter à ma bouche. Oh surprise, ils étaient presque tous constitués de fruits de mer (je déteste ça !) - oh la la toutes ces ventouses ! Résultat, j'en ai mangé deux ou trois (qui avaient l'air d'être à la viande) et Monsieur, au comble de la joie, a fini tout le reste. Qu'est-ce que je croyais alors ! Naples n'est pas en pleine montagne !
3. Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté et aimé ?
Qu'est-ce qu'un plat inhabituel ? Je ne cesse de goûter de nouvelles choses, lesquelles du coup deviennent habituelles ! (ok je me défile). Je dirais que c'est plutôt une question à réserver à Monsieur : il est un spécialiste du genre (toujours prêt à goûter les trucs bizarres au restaurant !)
4. Quels aliments évitez vous de manger (que ce soit à cause d’allergies, d’un régime alimentaire précis ou juste parce que vous n’aimez pas) ?
Les fruits de mer, les abâts, la viande rouge pas vraiment cuite, les desserts à base de café ou trop meringués (qui a dit que j'étais difficile ? qu'il - ou qu'elle - se lève pour que je le - la - fusille du regard !
5. Est ce que vous cuisinez ?
Oh Oui !!!!
6. Quel est le plat favori que vous préparez lorsque vous souhaiter impressionner ?
Je ne fais jamais les mêmes plats deux fois (sauf les trucs faciles du type "soufflé au fromage" pour finir un plateau de fromages bigarrés) ... alors je ne peux pas répondre. Mais il faut dire que je n'ai pas le choix : j'ai tendance à mettre la barre très haut, alors mes invités s'attendent forcément à être impressionnés. Une anecdote (même si elles prétendent ne pas s'en souvenir) : à l'occasion d'un repas familial en compagnie de mes deux soeurs, j'avais décidé de "refaire" un feuilleté "crabe et poireaux" en entrée (plat que je leur avais servi presque deux ans plus tôt à Pâques et qu'elles avaient aimé!). Verdict : "tu ne l'as pas déjà faite cette recette ?" (argh & lol). On ne m'y reprendra plus (sauf si c'est une demande particulière : ma petite soeur aime mes couscous, comment lui résister quand elle en demande un !)
7. Lorsque vous allez au restaurant, quels plats préférez-vous choisir ?
Encore une question piège (non ce n'est pas de la parano) : des plats qui me paraissent bons ! En général je m'adapte à la spécialité du restaurant : agneau chez l'indien, porc chez le chinois, plat super-relevé si je suis dans un restaurant mexicain ou thaï, veau chez l'italien, poisson (tout de même) dans un restaurant français.
8. Avez-vous déjà retourné un plat ou un vin au restaurant ? si oui, pourquoi ?
Jamais (j'ai sans doute eu de la chance !)
9. Combien de livres de cuisine possédez-vous?
Alors là j'ai compté (entre mes livres à moi que j'achète frénétiquement - y compris en guise de souvenir de vacances - les livres de ma maman et ceux de belle-maman que j'ai conservés, mais aussi ceux que l'on m'a offerts - c'est si facile de me faire plaisir) : 168 (mais peut-être en ai-je oublié quelques uns, car il y en a partout. Je les prends, les feuillette, parfois suit scrupuleusement leurs indications, parfois m'en inspire, parfois m'en émancipe, les repose, les croise, les oublie, les retrouve : j'ai une belle vie !
10. Quel est l’aliment dont vous ne pourriez vous passer ?
le RIZ !!!! (c'est Monsieur qui a trouvé, car il me connaît mieux que moi-mm)
Ouf, j'ai terminé. Deux heures intensives de travail tout de même ! En revanche, comme j'ai été absente longtemps, je ne sais à qui le passer : alors avis à ceux ou celles qui viendront ici ! Vous êtes libres de le prendre !
Ah oui, et si je n'avais pas répondu à ce questionnaire, j'aurais publié ça :
Dès demain peut-être !
05 mars 2007
crevettes croustillantes
Tout d'abord je voudrais dire un grand MERCI à toutes celles qui m'ont donné envie de me remettre à mon blog après une longue, longue, bien longue hibernation !!!
Qu'elles en soient récompensées mille fois !
Ensuite, je me suis demandé : comment revenir ? Réponse logique (et sans surprise) : avec une bonne petite recette.
Celle-ci n'est tirée d'aucun livre, et pas même de mon imagination ! Elle vient directement du jeu "Cooking Mama" (lien vers le site japonais, mais le jeu que j'ai est en français et on on parle ici) auquel je joue frénétiquement (même les soirs où je fais maigre, surtout ces soirs là d'ailleurs).
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas ce jeu, il s'agit (avec l'aide d'un stylet, appliqué sur un écran tactile), de réaliser les étapes d'une recette. Les plats préparés sont essentiellement asiatiques, mais il y a aussi quelques classiques in-con-tour-na-bles de la cuisine italienne (avec un je ne sais quoi d'exotisme tout de même).
Ainsi, on coupe, hache, râpe, pèle, épluche, décortique, écrase (en purée, ou au maillet pour attendrir la viande), roule, touille et mélange, écale, sépare, garnit, façonne, farcit, pèse, fait sauter, bouillir, frire, et j'en passe... soit en suivant pas à pas une recette, soit en guise d'exercice d'entraînement au geste. Mes gestes préférés consistant à :
- agiter des éventails pour faire griller uniformément des poissons sur le gril (ce n'est pas simple vraiment !)
- garnir puis plisser des gyozas ou rouler des nems
- écraser le mochi (pilonner du riz cuit, avec une petite main si fragile qui apparaît entre chaque coup pour tourner la pâte obtenue) : il ne faut pas écraser la petite main si fragile, mais parfois c'est tentant tout de même.
Ah j'oubliais : tout se fait en temps chronométré : ça ajoute un peu d'excitation !
Dans le jeu, la recette qui suit s'intitule "crevettes sautées" (allez comprendre ... pourquoi ont-ils traduit par "sautées" ? "sautillantes" à la rigueur ... bref). Les étapes de réalisation sont les suivantes :
- décortiquer 5 crevettes : agiter la tête (de la crevette hein !) de haut en bas jusqu'à ce qu'elle se détache. Retirer la carapace en 4 fois (deux fois en tirant vers le haut, deux fois en tirant vers le bas). Il reste la queue, la crevette s'envole et est remplacée par une autre, identique;
- rouler les crevettes dans de la maïzena, puis de l'oeuf et la mettre sur un plateau. Répéter l'oprération pour les crevettes restantes;
- rouler les crevettes (en tapotant pour faire adhérer) dans un plat rempli de chapelure épaisse;
- faire frire chaque crevette dans une marmite d'huile bouillante : et là ATTENTION ne pas retirer la crevette dès qu'elle remonte!!! attendre d'abord qu'elle change de couleur (mais pas trop), puis la poser (sans la faire tomber) dans un plat où elle s'égouttera;
- réaliser la présentation de l'assiette et voilà le travail : MEDAILLE D'OR !!!!!
En réalité, et pour une douzaine de grosses crevettes crues, j'ai :
- décortiqué chaque crevette en gardant la queue (ça m'a pris plus de temps que dans le jeu tout de même, et je n'ai pas agité la tête - de la crevette)
- retiré le petit boyau dans le dos (ça il ne nous le font pas faire ... tiens)
- piqué chaque crevette dans une petite brochette pour qu'elle reste bien droite à la cuisson (les crevettes sur DS sont plus parfaites que les miennes !);
- roulé dans de la maïzena, puis dans de l'oeuf (deux oeufs touillés à la fourchette) puis dans de la chapelure achetée dans une épicerie asiatique (très croustillante, déjà avant la cuisson). J'ai tapoté avec les doigts - aussi - pour que la chapelure adhère bien !
- fait frire les crevettes par fournée de 4 (en égouttant bien les crevettes "pas sautées" sur la grille déposée au bord du wok);
- servi avec une sauce toute rouge (mélange de chair de tomate et de "sweet chili sauce" lentement chauffé).
Résultat : je me suis régalée (avec les doigts c'est encore mieux !) et je referais très certainement d'autres plats de ce jeu très rigolo (m'en fiche qu'il s'adresse à des enfants na !).
PS : je me demande pourquoi le bas de la crevette du premier plan a une drôle de couleur (???) - en vrai ce n'était pas le cas ... l'ombre de ma faim s'imprimerait donc sur la pellicule (pellicule qui n'existe pas puisque j'utilise un APN) ... mystère, mystère !
Et à très très bientôt !!!! PROMIS !
03 janvier 2007
mon Noël "déballe mon blog" ...
J'ai connu un drôle de mois de décembre. Il a très très mal commencé (mais il paraît - pour positiver - que j'ai beaucoup de chance et que j'ai manqué ma vocation de cascadeuse ... moi je dis que si j'avais eu de la chance, certaines choses ne seraient pas arrivées ... enfin ...). Et puis il s'est très très bien terminé : j'ai découvert Prague et ses marchés de Noël (pas que les marchés d'ailleurs), je suis allée me faire dorloter par mon papa en Dordogne, et puis j'ai fait un grand petit tour près du Mans ...
Et à l'heure des bilans, rétrospectives, "best of" persos et bonnes résolutions, j'ai reçu mon colis "déballe mon blog" !!! et quel colis : voyez plutôt le contenu que m'a préparé Miss Diane (des "Carnets" éponymes) !!!
(oups maintenant que je regarde la photo d'ensemble, je me rends compte que les deux très belles serviettes n'apparaissent pas ou très très peu - cf. tout en bas à gauche de la photo, sur environ 2 mm ... et pourtant, qu'est-ce qu'elles me plaisent : je les ferai apparaître en "guest" dans un prochain post comme ça vous verrez !)
Dans l'ordre, mes deux jolis colis cubiques contenaient :
- de la gelée de Porto
- un gâteau aux fruits "sans gluten" (que d'exotisme pour moi ;))
- et plein de sachets (très jolis d'ailleurs) remplis de différentes sortes de biscuits dont le plus original (pour Monsieur et moi) est celui "au beurre d'arachide" (beurre d'arachide, sucre et oeuf) !!! Sauf qu'il n'y en a déjà plus ... heureusement que j'ai la recette :)
Alors chère Diane, je te remercie de tout coeur pour ces très beaux et surtout très bons colis, pour m'avoir fait découvrir la pâtisserie "sans gluten" (avec des recettes de tout premier choix), pour le soin et la délicatesse que tu as mis à les présenter (j'ai même conservé les petites étoiles argentées et les angelots) et je te souhaite une excellente nouvelle année !
Vraiment Ninnie a eu une très bonne idée [^_^] : je la remercie ici très très sincèrement !
25 novembre 2006
mes raviolis pour le KKVK
Oups, nous sommes le samedi 25 novembre ... et il est presque déjà minuit : la fin du jeu lancé par la Turtle approche ! J'ai failli m'y mettre trop tard ... failli. Disons qu'il y a encore trois heures, quand je me suis rendue compte qu'il me restait si peu de temps, j'ai songé renoncer : après tout ... quelle importance ! Et puis, finalement ... j'ai fait des raviolis "au veau et oignons confits, sauce aux noix".
La recette que j'ai choisie est tirée d'un magazine ... et a été recopiée dans mon cahier magique il y a une dizaine d'années. Résultat : je ne sais absolument pas dans quel magazine je l'avais trouvée. Tout ce que je peux dire c'est que je ne l'ai pas inventée, mais faite, refaite et refaite encore tant elle me plaît !
Ingrédients (pour 4 personnes) : un paquet de carrés de pâte à raviolis chinois (won-ton), 200 g de veau cuit, 100 g d'oignons doux, 50 g de cerneaux de noix, 3 brins de persil, 1 c à s d'huile d'arachide, 1/2 c à c de sucre, sel, poivre.
Pour la sauce : 3 c à s d'huile de noix, 80 g de cerneaux de noix, 30 g de parmesan râpé, 4 brins de persil, 1 gousse d'ail, sel, poivre.
Ingrédients supplémentaires pour faire la pâte des raviolis : 2 x 200 g de farine, 2 x 2 oeufs, 1 c à s d'huile d'olive, 1 c à c bombée de concentré de tomate + quelques pincées de farine.
Instructions :
1) Pour la pâte : Peser 200 g de farine, mélanger à 2 oeufs entiers, saler, pétrir pendant 10 minutes. A la fin ajouter un peu d'huile d'olive. Rouler en boule, filmer, réfrigérer.
Mélanger les 200 g de farine restante avec le concentré de tomate et les 2 oeufs restants. Pétrir pendant 10 minutes. Huiler légèrement.
Sortir la pâte "neutre" du réfrigérateur. Y déposer la pâte à la tomate. Etaler au rouleau les 2 pâtes l'une sur l'autre pour former une longue bande. Rouler cette bande dans la largeur pour obtenir un long tube d'environ 4 cm de largeur. Filmer à nouveau. Tenir au frais.
2) Pour les raviolis :
- Préparer la sauce : Mélanger tous les ingrédients dans le petit bol de votre robot. Mixer. Faire chauffer doucement au bain-marie (il faudra maintenir ainsi la sauce au chaud jusqu'au moment de servir)
- Préparer la farce : Hacher les oignons et les mettre à cuire avec l'huile d'arachide dans une poêle pendant 4 minutes à feu doux, en mélangeant souvent. Ajouter le sucre et laisser cuire encore 1 minute. Hacher au mixer le veau, les noix, le persil, saler et poivrer. Verser cette préparation sur les oignons. Bien mélanger et retirer du feu.
- Former les raviolis : Sortir le boudin de pâte. Y couper des tronçons de 5 mm d'épaisseur. Etaler chaque tronçon au rouleau en le farinant. Regrouper les morceaux de pâte par deux. Sur l'un des morceaux, étaler de l'eau au pinceau. Déposer une à deux c à c de farce. Recouvrir du second morceau de pâte. Bien chasser l'air. Recommencer ainsi (j'ai obtenu 28 raviolis).
- Cuisson : Mettre à cahuffer une grande quantité d'eau dans une sauteuse (ou un wok : il faut juste un contenant bien large). Lorsque l'eau bout, la saler. Y faire cuire 3 minutes (à compter de la reprise de l'ébullition) les raviolis en 2 fois. Egoutter, servir aussitôt, recouvert de sauce.
Résultat : très très bon (dixit Monsieur) !!! On ne sent pas le goût de la tomate (ce qui me convient, c'est ce que je voulais). La farce est parfumée, légèrement sucrée et fondante ... et la sauce ... oh la sauce, comme toujours, est bien relevée (grâce à l'ail) et diffuse longtemps le goût des noix (renforcé par l'huile !!!!).

Bon, maintenant que j'ai l'estomac plein, j'y retourne : j'ai un tiramisu à faire ... pour demain midi !
Bonne nuit ;)














